Neige 2006

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Neige 2006

01/01/2014

Recit d’aventure hivernale


Février 2006

Cette saison fût faste en créativité enneigée bien récompensée. Nous sommes allés jouer du coutelas
en 3 lieux différents…

(liens cliquables)

Assomption
Saint-Jean-Port-Joli
Rouyn


SCULPTURES CORPORATIVES
Recit d’aventure hivernale


Assomption, Québec
du 2 au 6 février 2006


Une bonne manière de faire fructifier un talent pour bonifier l’arrondissement des fins de mois est de l’appliquer à des causes corporatives. Lors de festivals d’hiver, certaines municipalités invitent des sculpteurs locaux à aggrémenter leur artères principales d’oeuvres enneigées. Parfois, les sculpteurs locaux ne suffisent pas à la tâche, c’est alors qu’on fait appel à des mercenaires de la pelle, assoiffés d’or blanc. Je suis de ces guerriers du froid qui aiment taillader les blocs pour les mouler son imagination.

Toutefois, pour ce contrat qui s’offrait à moi – 12 blocs de neige 4’x4’x8′ + un format concours 8’x8’x12′ en 4 jours – je n’avais d’autres choix que de faire appel à de fidèles et talentueux comparses.

De vrais mercenaires!

Un hiver printanier nous assaillait au moment de passer à l’attaque. Deux fois nous avons été interrompus par la pluie. Tristes conséquences pour de fines créations de neige. Malgré tout, cette température avait un avantage:il était possible de modeler et recoller des parties de sculpture, ce qui ne se fait pas avec une neige à moins de 5 degrés sous zéro. Encore là, il y a toujours moyen de faire du collage à l’aide de neige mélangée à de l’eau, communément appelé de la bonne vielle “slotche”!


Parmi les sculptures à réaliser, un violon devant le théâtre renommé de la ville. Réalisation principale de Bob et Jobi.

La neige permettait moins de finesse dû au gros grain de la neige. Lorsqu’il fait doux, la neige est constituée de petites boules de glace de 2-4 mm, un peu comme dans une slotche dont on a aspiré toute la saveur. D’ailleurs, une partie de la tête du violon est tombée et nous l’avons reconstituée en prenant de la neige collante.

Fait cocasse, cette opération dû se faire en soirée alors que la température chutait sous les -5 degrés, ce qui durcissait la neige folle autour de nous. Nous courrions aux alentours à la recherche de neige encore collante. Les passants s’intriguaient de me voir pelleter au beau milieu d’un espace vierge de pas humains. La neige retournée en bordure de chemins s’avérait trop froide, mais dans les espaces vierges, sous une fine couche de glace se situant elle-même sous une couche de neige refroidie, se trouvait environs deux pouces de neige collante. Il fallait la trouver et on l’a trouvé!

Un autre endroit où ce type de neige fût utilisé fût aux abords de la pharmacie du coin, où nous faisions un mortier d’alchimiste.


Nous devions faire des feuilles dans le bol mais la neige nous a seulement permis de faire des balles de neige pour impersonnifier des grains.

Ensuite, il y eu Mickey et Tintin.


Représenter des personnages connus a son lot de difficultés considérant qu’ils doivent lui ressembler.

Le
premier soir, nous avons fait un footballeur. Le lendemain, la pluie l’a plaqué au sol… Par chance, j’avais eu le temps de l’immortaliser sur pellicule virtuelle.

Cette bagnole dangeureuse fût produite la même journée, mais sauvegardée par la brillance de gens anonymes qui l’ont recouverte de plastique. Conçue pour une école de conduite, le professeur semble avoir la frousse de son élève au volant volage…et le chien lui?

Principalement réalisée par Martin Ernst.


Ensuite, après la pluie, on a réalisé 5 sculptures, dont le Mickey et le Tintin ci-haut et un chef cuisinier empoignant un poulet condamné à finir dans une marmite.


Le poulet s’avéra difficile à sortir dû à la qualité de la neige à gros grain et aux mottes de terre, mais le vrai chef du resto pour lequel nous faisions cette sculpture était bien satisfait de son alter-ego refroidi.

Pendant ce temps, Marc-André s’attaquait seul et pour la première fois à une sculpture représentant des grenouilles, ou des gremouilles selon la circonstance…

Puisque la température s’humidifiait, nous avons tous mis la main à la pâte pour la terminer et la recouvrir avant que la pluie l’abime trop.

Du coq à l’âne je saute, pour permettre à votre navigateur de tout télécharger au fur et à mesure, je vous offre une autre sculpture en 360 degré, tout à fait palpitante, de quatres blocs de neige affublés des lettres r-e-e-r.

Le bloc tourne, mais pas Jobi, étrange…

Poursuivons avec une “abstraite” représentant le logo de la chambre de commerce de l’Assomption.

Et la dernière des sculptures 4x4x8, le lion!

Pour termiiner ce périple à l’Assomption, nous avons réalisé une sculpture format concours -8’x8’x12′- en moins du tier du temps que nous avons ordinairement dans les concours…

Ceux qui connaissent mes précédentes sculptures reconnaîtront peut être “les dents de ma mère” que nous avions faite à Rouyn. Jean-Paul, celui qui nous engageait, en désirait une copie. Naturellement, elle n’était pas à la hauteur de la première faute de temps, mais je crois que nous avons du bon boulot somme toute.

Alors voilà pour l’Assomption, nous étions fins prêt pour le défi qui suivait, nul autre que la mecque de la sculpture en province: St-Jean-Port-Joli!

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LE LIÈVRE ET
LA TORTUE

Recit d’aventure hivernale

Février 2006 — Saint-Jean-Port-Joli


Pour une première visite et participation au concours de sculpture sur neige de cette ville, on peut dire que ça a bien commencé. La métaphore du nom de notre oeuvre s’avéra le reflet de notre fin de semaine…mais avant d’élaborer davantage à ce sujet, laissez moi vous présenter les membres de mon équipe endiablée.

D’abords, le vétéran:

Jobi le yéti, 5e année de participation à des concours nationnaux de sculpture sur neige. Il sait voir les formes au travers les blocs bruts et partager la vision d’ensemble de l’oeuvre, qualités essentielles pour mener à terme des projets complexes dans un court laps de temps. Habile sculpteur de bois, il sest spécialisé dans la création de tam-tams. Tiens, “ploggons” son site : www.faerik.com/jobi .

Ensuite, le talentueux ricaneux par excellence:

Bob le druide, amoureux et grand connaisseur de la faune et de la flore. C’est lui qui a coupé -avec adresse et amour- les couilles d’un de mes minou…mais ça, c’est une autre histoire. Bob est un ami d’enfance. Il possède un don pour les arts car -malgré qu’il ne pratique pas fréquemment ses arts- il fait des merveilles avec un pinceau et depuis quelques années me prouvent qu’il peut donner merveilleusement vie à des bouts de bois. Naturellement, avec ses antécédents de vétérinaire et de passionné de la nature, l’aspect animalier de nos oeuvres a pris du sérieux, de la qualité. Il en est à son 3e concours avec nous.

Finalement, y a moi, le Satyr.

Passons immédiatement à la réalisation de notre sculpture de Saint-Jean-Port-Joli et celle de nos comparses afin que vous puissiez vous créer une culture en matière de sculpture sur neige.

Ça a l’air de rien comme ça, mais le bloc derrière Jobi mesure un peu plus de 8′ de haut et 12′ de diamètre. Dû à un verglas, il y avait un fin enrobage de glace sur la masse de neige, telle un M&M géant. Ça ajoutait un petit coefficient de difficulté, mais ça valait la peine car ça nous a agrémenté les yeux d’un paysage féérique.

Nous avions accès à une échelle pour atteindre le sommet du bloc.

Autour de nous, 8 autres sculpteurs participaient au concours nationnal.

Aussi, un volet relève s’y ajoutait, offrant de plus petits blocs à ciseler. Au centre de la place, un immense dragon de neige où les petits et grands s’amusaient à glisser dans son gorgotton…

Finalement, au milieu du concours national siègeaient d’immense bloc d’au moins 12′ de haut (p’t’être même 16′) dédiés au symposium international de sculpture sur neige.

Nous avions du vendredi matin au dimanche 13h pour accomplir notre ouvrage.

Nous disposons d’une panoplie d’instruments hétéroclites pour torturer notre masse neigeuse. Bob a rapiécé une vielle et longue scie appelée “Godendor”. Elle est très pratique pour faire des entailles en profondeur.

Souvent, pour guider nos efforts, je trace -à l’aide d’une canne de peinture aérosol- les grandes lignes de l’oeuvre finale.

Comme le nom de la fable représentant notre oeuvre, nous avions l’air plutôt lent dans cette course. Tous les jours, malgré nos efforts, nous étions toujours les derniers à débuter le travail sur notre bloc. Conséquents et confortables avec notre rythme, nous avons dû travailler de nuit lors de la nuit de samedi à dimanche.

Grâce à nos voisins qui avaient beaucoup d’avance, nous avons pu bénificier d’une lumière de garagiste (amovible et protégé par une grille) qui était parfaite pour le type de boulot que nous faisions.

Voici d’ailleurs ce qu’avait l’air l’oeuvre de ces sympatiques voisins, à une heure équivalente.

Et puis voilà d’autres photos de nuit, c’était plutôt joli!

Vous voyez le trou de lumière dans la partie inférieure? C’est par là que nous sortions la neige. Nous avions creusé des dalots où nous glissions la neige vers le trou. Quand le trou s’embourbait de neige on criait “la couche est pleine!!” et l’un de nous allait pelleter gaiement, ce qui permet au pelleteur de se réchauffer du même coup.

À l’aube, moins de 6h avant la fin, la base nécessitait encore
du travail pour qu’on puisse la qualifier d’appréciable.

Nous avons travaillés tel le lièvre dans la tortue pour nous mener jusqu’à la fin. Nos efforts furent dûement récompensés du prix du public, mais avant de vous montrer le résultat final, voici les oeuvres de nos comparses.

Si je ne m’abuse, ils ont gagné le premier prix.

Ce poisson mécanique est très joli, mais trop “lourd” pour gagner un prix. Une sculpture doit sembler légère, aérienne pour se qualifier techniquement à un prix.

Ce type d’oeuvre est plus prêt des standards des sculptures contemporaines, que ce soit sur neige ou autre matériaux. Très bonne finition, lisse et abstraite.

Ils ont gagné un prix d’ailleurs, mais je ne me souviens plus trop lequel.

Dans la même famille des sculptures abstraites et lisses, mais un peu moins léchée.

La suivante reçue une mention du jury, avec raison, ce sont nos sympatiques et talentueux voisins.



Voici celle de mes comparses en sculpture de longue date: Martin Ersnt et Warren Chabot, accompagnés de leur pote Laurent.

La neige était très dure et leur concept complexe, donc ils ont manqué de temps pour la fignoler. Il nous faudrait une journée de plus et nous ferions de oeuvres géniales!!

Celle-ci s’appelait “gallilé”, hommage à l’homme visionnaire.

Pour finir dans le concours nationnal, il y a cette sympatique sculpture qui aura pu user aussi d’une journée de plus…

Pour le symposium international, nous voyons ici l’oeuvre des Argentains.

Ensuite, plusieurs angles de celle des canadiens, qui mérite le prix de mon coeur (il n’y avait pas de prix dans le cadre du symposium).




On voit ici le président d’honneur, l’acteur Jean l’Italien, woo!

Magnifique, non? Lisse, aérien, anguleux, marvelous!

Donc, on est pas mal rendu à la fin là là (comme diraient nos amis bleuets), alors voici deux liens vers des versions 360 degrés de notre sculpture:

 

à 12h36

à 16h52

36h de travail dont une nuit blanche…ça valait l’effort! Le résultat de l’effort? L’émerveillement du travail accompli!

Bon, tout ce qui pourrait être dit de plus, c’est merci à Vicky pour l’organisation géniale de l’événement, à notre hôtesse Sonia (car nous en avions une qui nous gâtait de chocolats chauds, de bouillon de poulet et de Brandy aux petites heures de la nuit) et à tous les bénévoles gravitant autour de cette fête de l’hiver!

Et la belle météo!

On se revoit à Rouyn!

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BESOGNE DE CIGOGNE
Recit d’aventure hivernale

Février 2006 — Rouyn-Noranda, Québec

Suite à notre périple à l’Assomption suivi de notre glorieux séjour à Saint-Jean-Port-Joli, nous étions fins prêts à affronter la rigueur hivernale de la chaleureuse Rouyn-Noranda… 5e année là-bas. Nous y avons testés diverses techniques, des bonnes comme des mauvaises, ce qui nous a permis de développer notre technique et faire de nous des “pro” du coutelas à neige. En effet, habituellement, ça prend 5 années d’application à une tâche pour devenir “senior” en la matière. Retenez ça les enfants, à la fin, je vais vous faire passer un examen….mais non! héhé

Donc, que vient faire cet avion dans le portrait? Pour la 5e année à Rouyn nous avons eu la chance d’y aller en avion au lieu du 10 h d’autobus habituel. C’est le gros luxe sale : 1h30 pour se rendre à Rouyn!

Comme
vous pouvez le voir, c’était plutôt étroit dans l’avion. C’était pas l’endroit pour flatuler, hein Martin!

Trève de grossièretés, nous voici à Rouyn, dans notre chambre d’hôtel. D’abords, pour bien débuter un concours de sculpture sur neige, rien de mieux qu’un bon jam entre coéquipiers, dont la contagion s’étend aux équipes avoisinantes.

Ça s’est poursuivi jusque sous le chapiteau. Une douce folie j’vous dis!

Ensuite, on s’est fait expliquer les règlements (ils varient toujours un ti peu d’une année à l’autre) et présenter les juges, afin de savoir qui soudoyer en temps et lieu.

Après quelques heures de boulot, ça avait l’air de cela:

Avec la canette de peinture, on trace les lignes de base. Nous avons déjà visualisé l’oeuvre dans son ensemble à quelques reprises afin que tous comprennent bien où l’on s’en va. Ensuite, je m’assure à ce que nous allons dans la bonne direction, sans pour autant prendre toute les décisions. Faut toujours être ouvert à ce que nos équipiers proposent, mais savoir aussi trancher si on divague.

Un exemple concret est la réalisation des plumes. Suite à un repas, nous nous sommes réunis autour d’un bloc de neige où nous avons sculpté diverses plumes et décidés ensemble laquelle nous prenions. Bob a débuté la réalisation du format choisi, puis Jobi a poursuivi. Clisse de belle job les hommes!

Moi, pendant ce temps, je m’occupais des détails.

Tout autour, les autres sculpteurs avancaient à bon train.

Ah oui, dans la séquence d’action, ça peut être intéressant de dire qu’à Rouyn, nous débutons notre scéance de création toujours de la même manière: un stop au Canadian Tire ramasser les cossins qui nous manquent puis ensuite aller chercher le “fuel” à sculpteur à la SAQ… Habituellement une bouteille de Caribou pour commencer puis une bonne bouteille de Jaggermaster pour les heures froides et obscures de la nuit. Faut naturellement pas abuser, car c’est du travail de précision qu’on fait!! C’est des titilleurs de papilles afin de changer l’attention de place.

Le samedi matin, ça ressemblait déjà à cela. Remarquez qu’on s’est gardé un endroit “vierge” pour accéder aux places en hauteur. Il faut bien finir le haut si l’on veut ne pas y retourner et risquer de briser les éléments du bas par la suite.

Ordinairement, le vendredi nous avions droit à un feu d’artifice dans le cadre de la fête d’hiver. Ça paraît qu’il y eût un changement de garde dans l’organisation puisque cette année, nous l’avons eu le samedi. On s’est dit que c’était pour Jobi puisque que c’était sa fête le jour même!! Le “hasard” fait bien les choses…

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Sautons déjà à la fin, je vais vous montrer ce que nos collègues ont réalisés autour de nous, de jolies créations!

Ça c’est la sculpture de ceux quii représentait le Canada au symposium de SJPJ. On peut reconnaître leur style
épuré et fluide.

Création de nos comparses fous de Baie-St-Paul: Marisol, Thomas et Fanny.

La pieuvre de l’équipe all-woman de Qc.

De l’équipe de Martin Ernst, Warren Chabot et Yves Perreault. YO!

Superbe sculpture de la part de ceux qui ont remporté le 1er prix l’an dernier. Très talentueux gaillards, mais peu volubiles. Peut-être le prochain coup?

Ordinairement, c’est ce genre de sculpture qui gagne le prix du jury, mais cette année, nous répondions simplement à plus de critères qu’eux en bout de ligne…

La voici de jour:

Disons que le ciel gris nuit à bien voir les contrastes. Alors pour y remédier je l’ai prise en photo le soir aussi:

Les critères de sélection pour le jury? Le mouvement, les vides et les pleins, la difficulté technique (avoir la forme de la cigogne surélevé, maintenu par un landeau en spirale et par des jambes filiformes), l’impression de légèreté, le sujet et la finition.

Je n’ai eu que 30 minutes pour faire le visage de l’enfant, c’est pour qu’il a plus l’air d’un pépé qu’un nouveau-né…

Disons que de s’assurer que la tête de la cigogne ne tombe pas m’a pris beaucoup de temps et d’énergie. Si vous regardez attentivement, vous remarquerez que le bout de tissus que tient la cigogne dans sa bouche n’est retenu que par une zone de contact d’une circonférence de 2-3 pouces…

Et la tête se tient dans le vide, retenue que par le landeau descendant, forme courbe mais forte dû aux ondes dans le tissus. Ainsi, nous allons chercher une impression de minceur tout en solidifiant le support. Gagnant-gagnant.

Pour l’arrière, à la base, Jobi et Bob ont fait un miracle en 30 minutes…nous avons tellement travaillé sur les autres parties de l’oeuvre que la base était encore toute prise dans la neige. C’est souvent ainsi dans les dernnières heures:s’installe une cadence croissante pour enfin finir par un sprint intense pour les derniers détails. Il est important de bien lécher les détails à la fin et d’être judicieux sur ce qu’il faut délaisser car nous sommes jugés sur la finition.

Nous étions très heureux et fier du travail accompli car ce fût fait dans la joie et dans une atmosphère non-compétitive.

Par conséquent, n’ayant pas les prix en tête et offrant le meilleur de nous même, sans plus, ni moins, nous avons été forts étonnés de gagner le prix du public ET celui du jury.

Merci à mes deux supers partenaires de m’accompagner dans ces folies.

Surtout que cette dernière fût directement inspirée par l’enceinteté de ma muse et fiancée Geneviève. C’est pourquoi sur la première photo de cette page j’ai en mes mains une affiche “pour toi”. Pour quiconque se sentant visé et particulièrement pour mon enfant à venir. Tu décuples ma force créatrice car tu es la Vie, et créer c’est Vivre! YA!

Alors, c’est ça pour la sculpture sur neige 2006. J’espère que ça vous a plût car ça m’a pris assez de temps à mettre en ligne ces pages. Au moment d’écrire ces lignes. Gaïa n’est toujours pas née, malgré qu’elle soit due depuis 3 jours. Peut-être que cette boucle bouclé la décidera??

Au plaisir et à suivre…..

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Sculpture de neige
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